des événements
LES EVENEMENTS EN IMAGE
36e Randonnée des Copains - Dimanche 21 au vendredi 26 juin 2026
Dimanche 21 juin:
Saint Jean de Côle et grottes de Villars.
Saint Jean de Côle, 365 habitants.
Classé plus beau village de France il s’est vu décerner le premier prix des « Toits de France » grâce à ses tuiles brunes si pittoresques.
Grottes de Villars :
Nous avons eu la chance de voir la salle du chaos qui vient d’ouvrir en avril après 6 mois de travaux.
Les peintures préhistoriques ont été découvertes en 1958, elles ont environ 20 000 ans.
Depuis 1996 une équipe du CNRS étudie les concrétions qui sont de véritables archives du climat. La grotte est devenue une référence pour ce type d’études dans le monde. La fraicheur de la grotte a laissé un souvenir impérissable à tous nos visiteurs.
Lundi 22 juin:
La Charente et ses artistes. Angoulême.
Canicule oblige, nous avons été contraints de grouper le matin les activités prévues initialement pour la journée.
Un tour dans le petit train des Valois pour découvrir une partie des célèbres murs peints d’Angoulême, ville consacrée à la bande dessinée. Puis croisière sur la Charente en déjeunant sur le bateau.
Mardi 23 juin:
Patrimoine industriel ancien.
Les Forges de Savignac-Lédrier ont été construites en 1521 en raison de la présence des eaux puissantes de l’Auvezère. Elles alimentaient des moulins, des forges, des papeteries, des tanneries. Au 16ième siècle cette partie du Périgord était florissante d’industries. Les forêts étaient nombreuses et fournissaient en charbon de bois le haut fourneau des Forges. Il fabriquait de la fonte pour tout le royaume
La papeterie de Vaux.
Elle est située dans la vallée de l’Auvezère, sur les berges du ruisseau des Belles Dames. À l’origine, c’était une forge qui fut transformée en papeterie en 1861. Elle fabriquait du papier à partir de la paille de seigle, ce qui représentait une ressource non négligeable pour les propriétaires terriens. Le papier était surtout destiné à de l’alimentaire, spécialement pour le papier de boucherie. Les activités ont cessé en 1968 et le site a été transformé en 2002 en écomusée aux nombreuses animations pendant la belle saison. C’est la dernière usine en France à présenter une chaîne de fabrication intacte de cette époque.
Mercredi 24 juin journée libre:
Plusieurs d’entre nous sont allés visiter le matin la coutellerie de Nontron et l’après-midi le musée des Tisserands à Varaignes.
Jeudi 25 juin:
Des châteaux originaux. Villebois-Lavalette et la Mercerie
Le château de Villebois-Lavalette a été bâti au sommet du Puy Sanseau culminant à 200 m. Quatre châteaux successifs ont été construits sur cette colline. Le premier est érigé en 959. C’est un château à motte en bois. C’est à partir du 12ème siècle qu’il est refait en pierres avec une enceinte de 7 tours. Il est modifié au Moyen Âge avec 2 tours de défense et 2 ponts-levis. À partir de 1667, il devient une résidence de plaisance. Puis il tombe en ruine. Il sera racheté par le comédien Bernard de Fleury. (Bernard Lavalette). Et en 2000, Norbert Fradin, nouveau propriétaire, promoteur et mécène s’emploie à le restaurer pour lui rendre sa superbe. Il en confie l’exploitation à une association locale.
Le restaurant « Le Lavalette » nous a servi sous les halles de la ville, construites à partir de 1667 par Philippe de Montault de Benac.
Le château de la Mercerie.
En 1771, Gilles Rousseau, écuyer du roi, possédait un logis et de grandes écuries. En 1924, les frères Réthoré, Raymond et Alphonse, ayant hérité de leur oncle, rachètent le domaine à la famille Mesnaud de Saint-Paul. Ils entreprennent l’extension du château pour en faire un « Versailles Charentais ». En 1947, ils font faire une longue façade renaissance (220 m de long). Mais les travaux s’arrêteront en 1970, faute d’argent. Sans héritier, n’arrivant pas à léguer leur château il est acquis par un antiquaire qui l’entretient peu. En 2008, il est vendu à une société parisienne qui passe un bail emphytéotique (75 ans) avec la commune. Et c’est une association qui s’occupe du château. Grâce à ses bénévoles, à un chantier d’insertion, à des professionnels passionnés, le château retrouve sa superbe et nous prendrons plaisir à découvrir la galerie d’azulejos, les magnifiques boiseries et la superbe roseraie.
Vendredi 26 juin:
Les richesses de la Dronne : Bourdeilles et Brantôme.
Pour des raisons de canicule et de décisions préfectorales, nous avons fait la visite de l’abbaye, des sites troglodytiques et la croisière le matin. Le repas de midi fut servi à la ferme de Faye comme prévu. L’après-midi a été consacré aux chateaux de Bourdeilles, avec un accueil plutôt frais et une fermeture à 16h qui n’était ni prévue ni prévisible.
Brantôme
Le matin découverte de la jolie petite ville de Brantôme. 3748 habitants avec les communes associées.
C’est la Venise du Périgord Vert.
La fraîcheur de la vallée de la Dronne en fait une localité très agréable et reposante pour de longues promenades.
La promenade en bateau sur la Dronne tranquille fut très appréciée par ces fortes chaleurs.
Les châteaux de Bourdeilles.
Deux châteaux différents. Une forteresse médiévale avec un donjon de 38 m et un logis renaissance aux lignes claires et lumineuses remarquablement meublé.
Remarques générales.
Les repas de midi choisis et négociés avec beaucoup de soin ont parfaitement reflété la qualité de la gastronomie du Périgord. Les repas du soir avec menus tenant compte de ceux de midi ont tous été servis au restaurant du château du Verdoyer avec le même souci de faire honneur à la gastronomie locale. Le repas de mercredi soir (journée libre) fut fourni par le Verdoyer et chacun a pu faire cuire son morceau de viande sur un Skottel à gaz.
Par ces fortes chaleurs les 3 piscines du château camping du Verdoyer furent les bienvenues pour beaucoup d’entre nous.
Bien entendu tous les soirs nous avons entonné le fameux « Là c’est trop haut… » sur le site des mobil-homes.
Brigitte et Pierre Bonnin.