La 7 A
Première d’une formidable lignée de Traction, la berline « 7 A » est livrée à partir du 3 mai 1934. Elle répondait au cahier des charges initial : « Une voiture de 900 kilogrammes, quatre à cinq places, et au dessous de 10 litres aux 100 kilomètres ».
C’est est une « vraie » 7CV, avec un alésage de 72 mm et une course de 80 mm, le moteur d’une cylindrée de 1303 cm3 développe 32 ch à 3.800 tr/mn. La vitesse maximale est de 95 km/h. Son prix de lancement est fixé à 17.700 francs.
La 7 B
En juin 1934, la « 7 B » plus puissante remplace la « 7 A ». L’alésage est porté à 78 mm pour une cylindrée de 1529 cm3 et 35 ch, ce qui passe sa puissance fiscale à 9 CV. Sa vitesse maximale est de 100 km/h.
En juin apparaissent deux nouvelles carrosseries :
le « roadster » et le « faux cabriolet » à 2 ou 4 places.
En juillet, le toit, dont une partie découpée était jusque là recouverte de simili-cuir (du Pégamoïd) pour faciliter l’emboutissage, devient entièrement tolé.
La 7 C
En décembre 1934, la « 7C » remplace la « 7B ». Dans un soucis de standardisation, la course passe à 100 mm pour un alésage de 72 mm, soit une nouvelle cylindrée de 1628 cm3. La puissance n’augmente guère à 36 ch. La puissance fiscale et la vitesse maximale sont inchangées. Dans les versions de carrosseries, le cabriolet remplace le roadster.
En février 1939, la « 7C » devient « 7C Economique » car sa consommation est réduite de 10 % par modification de l’admission et de la carburation.
De 1934 à 1941, seront fabriqués 88 066 type 7.